Un adversaire politique n’est pas un ennemi ; c’est un partenaire du débat démocratique.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Dans une civilisation démocratique, il est inconcevable que l’on règle ses différends idéologiques à coups de pistolet-mitrailleur.
La politique demande un lutteur, un batailleur, un homme qui triomphera. Rien de plus.
En démocratie, la légitimité n’est pas donnée au départ : l’homme politique doit s’instituer homme d’État.
Vous ne pouvez changer la vision politique des gens avec un film, mais vous pouvez au moins engendrer une discussion politique.
La critique est normale dans le jeu démocratique. Mais la haine et la violence ne doivent jamais être acceptées. Elles affaiblissent la démocratie.
Les partis ne craignent pas les contradictions quand leur intérêt est compromis.
La démocratie ne requiert pas l’uniformité. Nos fondateurs se sont querellés et ont fait des compromis et se sont attendus à ce que nous fassions de même. Mais ils savaient que la démocratie avait besoin d’un sens de la solidarité.
On veut toujours le contraire de ce que veut un ennemi. (…) Chaque parti veut que l’on comprenne et satisfasse ses passions, et ne veut ni comprendre ni admettre celles du parti contraire.
La politique ne se résume pas au choix d’un candidat aux élections, c’est une manière de vivre.
L’action politique est de soi impure parce qu’elle est action de l’un sur l’autre et parce qu’elle est action à plusieurs.

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