« Quand, les deux yeux fermés, en un soir chaud d’automne, Je respire l’odeur de ton sein chaleureux, Je vois se dérouler des rivages heureux Qu’éblouissent les feux d’un soleil monotone. »
Charles Baudelaire · Les Fleurs du Mal (1857)
Ce qui ne va pas

Livre, pièce, discours, lettre… Obligatoire pour proposer une source.

Wikisource, Gallica, Google Livres… Un lien aide beaucoup la rédaction à vérifier.

Pour recevoir la réponse de la rédaction. L’adresse est effacée dès que la réponse est partie.

Une correction acceptée est datée dans le journal des corrections. Contenu illicite ou atteinte à vos droits, passez plutôt par la procédure de signalement.