« Au lieu d’aborder des îles, je vogue donc vers ce large où ne parvient que le bruit solitaire du cœur, pareil à celui du ressac. Rien ne dépérit, c’est moi qui m’éloigne, rassurons-nous. Le large, mais non le désert. »
Sidonie Gabrielle Colette · Le Fanal bleu (1949), chapitre 1
Ce qui ne va pas

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