« Les vieillards ont besoin de toucher quelquefois, de leurs lèvres, le front d’une femme ou la joue d’un enfant, pour croire encore à la fraîcheur de la vie et éloigner un moment les menaces de la mort. »
Maurice Maeterlinck · Pelléas et Mélisande (1892), acte 4
Ce qui ne va pas

Livre, pièce, discours, lettre… Obligatoire pour proposer une source.

Wikisource, Gallica, Google Livres… Un lien aide beaucoup la rédaction à vérifier.

Pour recevoir la réponse de la rédaction. L’adresse est effacée dès que la réponse est partie.

Une correction acceptée est datée dans le journal des corrections. Contenu illicite ou atteinte à vos droits, passez plutôt par la procédure de signalement.