« Une extraordinaire enfance semblait sourdre sur ses traits de toutes les meurtrissures creusées par la fatigue et l’insomnie, et un sentiment exalté de victoire m’envahit soudain ; ce visage que j’emportais dans mon songe vivait comme il n’avait jamais vécu. »
Julien Gracq · Le Rivage des Syrtes (1951)
Ce qui ne va pas

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