« J’ai dit ce que j’ai vu et ce que j’ai senti, - D’un cœur pour qui le vrai ne fut point trop hardi - Et j’ai eu cette ardeur, par l’amour intimée, - Pour être après la mort parfois encore aimée… »
Anna de Brancovan, comtesse de Noailles · L’Ombre des jours (1902), J’écris pour que le jour où je ne serai plus
Ce qui ne va pas

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