« C’est un trou de verdure où chante une rivière Accrochant follement aux herbes des haillons D’argent ; où le soleil, de la montagne fière, luit : c’est un petit val qui mousse de rayons. »
Arthur Rimbaud · Le Dormeur du val (1870), vers 1-4, p. 84
Ce qui ne va pas

Livre, pièce, discours, lettre… Obligatoire pour proposer une source.

Wikisource, Gallica, Google Livres… Un lien aide beaucoup la rédaction à vérifier.

Pour recevoir la réponse de la rédaction. L’adresse est effacée dès que la réponse est partie.

Une correction acceptée est datée dans le journal des corrections. Contenu illicite ou atteinte à vos droits, passez plutôt par la procédure de signalement.