- Là où entre le soleil, le médecin n’entre pas.
- La nuit paraît courte dans le plaisir, les veilles semblent longues dans la solitude.
- Mieux vaut une bonne querelle que la solitude.
- La douleur est inévitable, mais la souffrance est facultative.
- Une longue souffrance n’acquitte rien.
- Brune et habillée de gris, ça fait sourire le chat et pouffer de rire la souris.
- Un sourire qui dure donne plus de joie qu’un éclat de rire.
- Un sourire vaut mille mots.
- La patience est la mère de la science.
- Le malin vit de l’imbécile, et l’imbécile de son travail.
- Travail bien réparti ne tue pas.
- Aime le travail, fuis la dignité, et ne fais pas connaissance avec les princes.
- Remets à demain ton repas, mais non ton travail.
- La nuit est destinée au sommeil, le jour au repos et l’âne au travail.
- Un travail négligé est un travail perdu.
- Comme la teigne au vêtement et le ver au bois, ainsi nuit la tristesse au coeur de l’homme.
- Un seul moment de joie chasse cent moments de tristesse.
- L’amitié est comme la santé, sa valeur est rarement reconnue avant qu’elle ne soit perdue.
- On connaît la valeur du sel quand il n’y en a plus, et celle d’un père après sa mort.
- Il est de la justice de prendre vengeance d’un crime; mais c’est une vertu de ne pas se venger.
- La vengeance est un plat qui se mange froid.
- On apprend peu par la victoire, mais beaucoup par la défaite.
- L’épreuve est éphémère, mais la victoire est permanente.
- Le testament du mort est le miroir de sa vie.
- Ne juge pas ta vie avant son achévement.
- La vie a, comme un feu, fumée, flamme et cendre.
- L’espace d’une vie est le même, qu’on le passe en chantant ou en pleurant.
- Une seule journée d’un sage vaut mieux que toute la vie d’un sot.
- Lorsqu’un Tsigane dit la vérité une fois dans sa vie, il s’en mord les doigts.
- La force de vie sacrée, invisible et puissante, contient la mémoire du passé et la vision du futur. Elle permet à la création de se manifester dans la matière ici et maintenant.
- La mort est l’aînée, la vie sa cadette; nous, humains, avons tort d’opposer la mort à la vie.
- Celui qui, selon nous, ne vaut pas une chandelle, le voici devenu indispensable à notre vie collective.
- Qui une fois a offensé un Corse doit s’en méfier toute sa vie.
- Dans l’oeil du vieillard se trouve le chemin de la vie.
- On ne doit pas se réjouir de la mort d’un ennemi. Notre vie ne sera pas éternelle.
- Bonjour, bonsoir, merci, sont trois règles de la vie.
- La vie d’un tyran n’est pas de longue durée.
- Qui trop écoute la météo, passe sa vie au bistrot.
- Marie-toi, et tu seras heureux une semaine; tue un cochon, et tu seras heureux un mois; fais-toi curé, et tu seras heureux toute ta vie.
- La colère raccourcit la vie.
- Soyez frères dans la vie commune, mais étrangers dans les affaires.
- L’esprit est la force, la vie qui se trouve en toute chose.
- Qui redescend d’une montagne de joyaux les mains vides mérite de mendier sa vie.
- Sauver la vie d’un homme vaut plus que de construire une pagode de sept étages.
- Le bonheur ne nous arrive pas parce que nous nous plaignons des malheurs de la vie.
- Celui qui ne parle ni ne rit ne connaît rien à la vie.
- L’affaire la plus importante de la vie, c’est d’avoir de belles funérailles.
- L’ignorance, c’est la mort; le savoir, c’est la vie.
- La vie est un beau rêve, mais ne vous réveillez pas.
- Quand le sort est heureux et le coeur bon, on est riche et honoré jusqu’à la vieillesse.
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