L’argent, c’est de la liberté frappée. Moi, personne n’a pu me dompter.
Source : Entretien avec Jean Christaki de Germain - Livre Les damnés de la presse
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
L’argent, c’est de la liberté frappée. Moi, personne n’a pu me dompter.
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L’argent qu’on possède est l’instrument de la liberté celui qu’on pourchasse est celui de la servitude. Voilà pourquoi je serre bien et ne convoite rien.
J’éprouvai alors qu’on peut aimer l’argent sans être avare.
Jamais l’argent ne me parut une chose aussi précieuse qu’on la trouve. Bien plus, il ne m’a même jamais paru fort commode : il n’est bon à rien par lui-même, il faut le transformer pour en jouir.
Je possédais ce que l’argent ne pouvait pas acheter mais juste détruire. Le bonheur. Mon bonheur, en tout cas le mien. Avec ses défauts. Ses banalités. Ses petitesses. Mais le mien.
Je suis libre : il ne me reste plus aucune raison de vivre, toutes celles que j’ai essayées ont lâché et je ne peux plus en imaginer d’autres… Seul et libre. Mais cette liberté ressemble un peu à la mort.
L’argent est l’argent, quelles que soient les mains où il se trouve. C’est la seule puissance qu’on ne discute jamais.
Comment n’aimerait-on pas l’argent ? Il faudrait n’aimer rien, puisque l’argent mène à tout.
Je ne crache pas sur l’argent, mais je n’accepte pas n’importe quoi !
L’argent ne créera pas le succès, c’est la liberté d’en gagner qui le fera.
Personne ne me mettra dans la tête que c’est gagner sa vie que de la donner à un propriétaire d’usine. La vie est gratuite. Je ne l’ai pas payée et je ne la paierai pas.

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