« Il va là où le chant ne manque jamais de souffle, là où le monde n’est plus qu’une seule note élémentaire tenue infiniment, une seule corde de lumière vibrant éternellement en tout, partout. Il disparaît de la ville. »
Christian Bobin · Le Très-bas (1992), p. 56
Ce qui ne va pas

Livre, pièce, discours, lettre… Obligatoire pour proposer une source.

Wikisource, Gallica, Google Livres… Un lien aide beaucoup la rédaction à vérifier.

Pour recevoir la réponse de la rédaction. L’adresse est effacée dès que la réponse est partie.

Une correction acceptée est datée dans le journal des corrections. Contenu illicite ou atteinte à vos droits, passez plutôt par la procédure de signalement.