« On aime sa mère presque sans le savoir, sans le sentir, car cela est naturel comme de vivre ; et on ne s’aperçoit de toute la profondeur des racines de cet amour qu’au moment de la séparation dernière. »
Guy de Maupassant · Fort comme la mort (1889), partie 2, chapitre 1
Ce qui ne va pas

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