« Salut, ô lumière sacrée ! Fille aînée du ciel, ou plutôt coéternel rayon de la divinité ! Sans être blâmé, ne puis-je te nommer ainsi puisque Dieu, qui est la lumière, de toute éternité n’habite que dans ta splendeur inaccessible ? »
John Milton · Le Paradis perdu (1667), Chant III
Ce qui ne va pas

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