« Mais en Dieu il n’y a rien de fini : en Dieu, il n’y a rien de transitoire ; en Dieu il n’y a rien qui tende vers la mort. Il s’ensuit que pour Dieu le présent n’existe pas. »
Charles Baudelaire · Les Paradis artificiels (1860), Un mangeur d’opium, chapitre VIII
Ce qui ne va pas

Livre, pièce, discours, lettre… Obligatoire pour proposer une source.

Wikisource, Gallica, Google Livres… Un lien aide beaucoup la rédaction à vérifier.

Pour recevoir la réponse de la rédaction. L’adresse est effacée dès que la réponse est partie.

Une correction acceptée est datée dans le journal des corrections. Contenu illicite ou atteinte à vos droits, passez plutôt par la procédure de signalement.