- Secret de deux secret de Dieu, - Secret de trois secret de tous.
- Qui paie les violons ne danse pas toujours.
- Amour et mort, rien n’est plus fort.
- Trop aimer est amer.
- La langue est l’ouvrière du coeur.
- Ventre glouton n’a point coeur généreux.
- Le coeur importe plus que la mine.
- Selon l’argent, les violons.
- L’argent prêté veut être racheté.
- Amour, faim, fumée, toux, argent ne peuvent se cacher longtemps.
- Qui a faute d’argent et d’or, bien repose et sûrement dort.
- Le plus sûr moyen de vaincre la tentation, c’est d’y succomber.
- De la discussion jaillit la lumière.
- La guerre s’avance plus à obéir aux chefs, qu’a s’enquérir de leurs desseins.
- Après le beau temps vient le laid; Et après la guerre, la paix.
- Deux bons jours à l’homme sur terre, quand il prend femme et quand il l’enterre.
- Femme seule n’est rien.
- Femme bonne vaut une couronne.
- Quand la femme se remarie ayant enfants, elle leur fait un ennemi pour un parent.
- La femme qui a le soleil au visage n’est jamais nuit pour son mari.
- Temps pommelé, pomme ridée; Femme fardée, courte durée.
- En la maison de ton ennemi, tiens une femme pour ton amie.
- De femme, pâté, fruit, jambon, qui en prend peu le trouve bon.
- Veux-tu que le chien te suive ? Donne-lui du pain.
- Il n’est pas nécessaire de montrer le méchant au chien.
- Tout chien est fort à la porte de son maître.
- Jamais ne fut ni sera - Qu’une souris fasse son nid - En l’oreille d’un chat.
- Il ne faut pas réveiller le chat qui dort.
- Qui ne nourrit pas le chat, nourrit le rat.
- Sagesse et gentillesse ne font pas bouillir la marmite.
- Le défaut de soin nuit plus que le défaut de savoir.
- Abondance de biens ne nuit pas.
- Paradis sera au bien payants.
- De tant de douleur on ne saurait faire qu’une mort.
- Des goûts et des couleurs on ne dispute pas.
- Guerre et pitié ne s’accordent pas ensemble.
- Le soleil ne chauffe que ce qu’il voit.
- Une haie entre voisins préserve l’amitié.
- Plus fait-on de révérence Aux malvais por leur malvaistié, qu’aux bénignes par amitié.
- L’affection aveugle la raison.